Le croissant, la causerie et la croix
Culte d'échange et de partage

Culte d'échange et de partage

Ce dimanche, la communauté s’est réunie pour le culte des 3 C – Croissant , causerie et croix. Après un moment de louange où chacun a pu remercier Dieu pour la santé, la grâce et les bonnes choses reçues durant l’année, le pasteur a ouvert un temps d’échange. Il a invité les participants à rester jusqu’à la fin du service, à poser leurs questions via le formulaire en ligne et à lever la main pour prier afin que chaque parole du serviteur soit bien comprise et appliquée.

Questions-réponses

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Le pasteur rappelle trois critères incontournables : la proposition doit d’abord être conforme à la Parole (aucune instruction ne peut contredire les Écritures), elle doit être accompagnée d’une paix surnaturelle qui vient du Saint‑Esprit, et les décisions qui en découlent doivent porter les fruits du caractère divin — amour, joie, paix, patience, bonté, foi et maîtrise de soi. Si l’un de ces éléments manque, il s’agit probablement d’une interprétation humaine. Le processus pratique consiste à écrire l’impression reçue, la comparer immédiatement à un passage biblique, prier pour la confirmation du Saint‑Esprit, puis observer les conséquences spirituelles.

Le parfum est un symbole biblique (Exode 30 1‑10) de l’« atmosphère » spirituelle dans laquelle la présence de Dieu peut se manifester ; un cœur ou un lieu « sale » (péchés non confessés, mensonges, conflits) agit comme une barrière qui empêche le Saint‑Esprit de résider. La purification par la confession, la repentance et une conduite droite crée ce « parfum » qui attire la gloire divine. Ainsi, même si le geste matériel est simple, son sens spirituel exige que les participants entretiennent une intimité morale et spirituelle avec le Seigneur.

Selon Matthieu 10 7‑8 et 1 Corinthiens 9 14‑15, le ministère de la parole et du conseil spirituel doit être offert gratuitement; le paiement transforme la parole en marchandise et ouvre la porte à l’exploitation. Une rémunération ne devient acceptable que lorsqu’il s’agit d’un service professionnel clairement distinct du conseil biblique (coaching de carrière, formation académique, etc.) et que le receveur en est pleinement conscient. La transparence et la déclaration explicite que le « don du Saint‑Esprit » ne coûte rien au disciple préservent l’intégrité du ministère.

Jésus descend de Juda, la tribu qui a gardé la fidélité à Dieu alors que le reste d’Israël s’éloignait, et la promesse messianique à David (et donc à Juda) se réalise en Lui. Le lion, symbole de royauté et de puissance, évoque les prophéties (Jérémie 31 9‑11, Apocalypse 5 5) où le Messie surgit victorieux du feu, affirmant ainsi son autorité souveraine. En l’appelant « lion de Juda », l’Église souligne son droit messianique, sa puissance rédemptrice et son rôle de Roi éternel qui règne sur son peuple.

Le pasteur propose une lecture en trois niveaux : le texte littéral (grammaire et sens immédiat), le contexte historique‑culturel (qui a écrit, à qui, quelles étaient les coutumes), puis le sens spirituel ou révelateur que le Saint‑Esprit veut communiquer aujourd’hui. Aucun niveau ne doit contredire un autre ; si une lecture littérale semble difficile, on recherche le contexte pour en révéler la signification plus profonde. En pratiquant cette méthode, chaque passage s’harmonise avec l’ensemble des Écritures et produit les fruits de l’Esprit.

La démarche recommandée consiste à (1) étudier le contexte historique et linguistique pour saisir le cadre original, (2) comparer les passages parallèles ou les références bibliques qui éclairent le même thème, et (3) demander la confirmation du Saint‑Esprit — la bonne interprétation apportera la paix et les fruits spirituels. Si plusieurs vues subsistent, on privilégie celle qui conduit à l’amour, à la justice et à la croissance dans la foi. Cette discipline évite les divisions et garde le cœur aligné sur la vérité divine.

Le 25 décembre était à l’origine une fête romaine (Sol Invictus) et a été « christianisée » pour offrir aux païens un point de référence pro‑chrétien ; la Bible ne précise pas la date de la naissance du Sauveur. La communauté a choisi de ne pas organiser un grand Noël afin de préserver la santé, les ressources et de mettre l’accent sur la commémoration plutôt que sur le consumérisme. Décorer sa maison reste acceptable tant que l’intention est de glorifier Jésus et non de créer des idoles ; la vraie célébration réside dans le souvenir de la venue du Christ et dans les actes d’amour qui l’accompagnent.

Le pasteur insiste que le « don gratuit » de Dieu se manifeste quotidiennement ; de petits gestes de générosité (une prière, un repas partagé, un mot encourageant) nourrissent la communauté bien plus qu’un seul jour de festivités. Réserver les grands présents aux moments où ils répondent à un besoin réel évite la pression financière excessive de Noël et reflète l’enseignement de Paul : chaque personne donne selon ce qu’elle a décidé dans son cœur, non sous contrainte (2 Cor 9 7). Ainsi, la générosité devient un mode de vie, non une tradition saisonnière.


Ce culte des 3 C nous rappelle que nous sommes appelés à remercier Dieu, à partager nos doutes et à grandir ensemble. En suivant les principes simples partagés par le pasteur – parole qui concorde avec la Bible, paix intérieure et bons fruits – vous pourrez avancer avec assurance dans votre marche quotidienne..


Nous sommes ravis de vous annoncer que nous reprendrons cette formule de culte dans trois mois. C'est une occasion précieuse de continuer à explorer ensemble les vérités de la foi et de grandir dans notre relation avec Dieu.


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