La servante Jocelyne a introduit le message en rappelant le cri du cœur du matin : « L'Éternel Dieu Shama, le Dieu qui voit », insistant sur le fait que, même dans les moments de souffrance, de mort ou de danger, Dieu nous regarde et intervient comme « le quatrième homme ». Puis, la servante a exhorté les fidèles à faire croître leur maturité spirituelle : ceux qui ont peu d’années de foi doivent néanmoins manifester une maturité de plusieurs décennies, afin de devenir des instruments utiles plutôt que des problèmes pour Dieu. Enfin, la servante Jocelyne a conclu en invitant tout le monde, en présentiel ou en ligne, à recevoir la main de Dieu, à prononcer un « Amen », et à acclamer le Seigneur, rappelant que chaque cœur doit être nourri par la parole afin de porter davantage de fruits.
La servante Roxane a développé la métaphore du vigneron, du cep (Jésus) et des sarments (les croyants), insistant sur le fait que le vrai fruit ne vient pas du tronc mais des branches qui reçoivent la sève – la parole de Dieu. La servante a déclaré que la connexion extérieure (services, rôles, apparences) ne suffit pas ; il faut d’abord une connexion intérieure, une prise de conscience (« wake up ») du cœur sec qui, malgré les apparences, ne reçoit pas la sève. Elle a présenté les trois étapes du « demeurer » : conscience, combat contre les tentations (« fight or die ») et marche continue (« voyage ») de sanctification, en soulignant que le combat quotidien est indispensable pour que le feu de Dieu ne soit pas destructeur mais rédempteur. En appliquant ce principe, la servante a conclu en exhortant l’assemblée à acclamer Jésus, à lever leurs mains et à devenir des sarments productifs qui portent « beaucoup » de fruits pour la gloire du Père.
Introduisant son message avec Jean 15:7 – « Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voulez, et cela vous sera accordé » –, le serviteur Plenny explique le principe essentiel de la prière chrétienne. Il souligne que beaucoup de prières restent sans réponse parce que les croyants ne demeurent pas dans la parole de Jésus : « Quand on demande, on ne garde pas les paroles. »
Selon lui, la condition de toute demande exaucée réside dans l’union à Christ : lorsque les paroles de Jésus demeurent réellement dans le cœur, les requêtes se trouvent alignées avec la volonté divine, tandis que sans cette connexion, elles demeurent vaines. Le serviteur Plenny appelle donc l’assemblée à prier non selon leurs propres mots ou désirs, mais selon les paroles de Jésus, affirmant : « Il faut garder la parole de Jésus dans le cœur ; seulement ainsi nos prières sont entendues et les réponses viennent. » Il avertit également que le diable profite de l’absence de cette communion : « Quand on ne garde pas les paroles, le plan de l’ennemi s’opère ». D’où l’importance de rester chaque jour en Christ, de lire, méditer et laisser la Parole orienter chaque demande. En conclusion, le serviteur Plenny encourage chacun à demeurer dans le Cep, Jésus, et à faire persister sa parole au quotidien : « Ainsi, quand vous demanderez, vous recevrez, parce que vous avez gardé les paroles de Jésus. » En somme, son message rappelle que la puissance de la prière découle de la fidélité à conserver la parole de Jésus et à demeurer intimement uni à Lui.
