De grâce en grâce 2
Au cours de ce troisième dimanche du mois de mai, décrété Mois de la Grâce, le prophète Cyrille Bankolé a continué à enseigner le peuple de Dieu sur les conditions sine qua none pour maximiser la dimension de la grâce dans nos vies.
Elle ne peut donc se manifester sans le travail.
La grâce n’existe pas sans la vérité. Alors Jésus leva la tête et lui dit : Eh bien, où sont donc passés tes accusateurs ? Personne ne t'a condamnée ? Personne, Seigneur, lui répondit-elle. Alors Jésus reprit : Je ne te condamne pas non plus. Va, mais désormais, ne pèche plus (Jean8 :10-11).
La plénitude de la grâce ne se vit que lorsqu’on aime et vit dans la vérité : Celui qui est la Parole est devenu homme et il a vécu parmi nous. Nous avons contemplé sa gloire, la gloire du Fils unique envoyé par son Père : plénitude de grâce et de vérité (Jean 1 :14) !
Comme la corde à 3 fils qui ne se rompt pas facilement (Ecclésiaste 4 :12) la grâce a besoin de travail, d’une alliance spirituelle et de la vérité pour agir à son plein potentiel dans nos vies.
L’homme de Dieu nous a également révélé que nous vivons dans une période de l’histoire où « Beaucoup de prophètes et de rois auraient voulu voir ce que vous voyez, mais ne l’ont pas vu; ils auraient voulu entendre ce que vous entendez, mais ne l’ont pas entendu » (Luc 10 :24).
La loi a été donnée par Moïse mais la grâce par Jésus-Christ.
Si les prophètes comme Elie, Élisée et beaucoup d’autres ont pu faire les exploits que nous connaissons; si Ruth a pu être positionnée dans la lignée des ancêtres de Jésus-Christ, à combien plus forte raison nous pourrons expérimenter la plénitude de la grâce alors que la grâce même vit en nous ? A combien plus forte raison nous ne pouvons pas échouer ?
Prions:
Au nom puissant de notre Seigneur Jésus-Christ.
